Its deliberate pace, nature sounds, and tropical ambience (reminding me Weerasethakul’s films without the mystical component), will not fit in everyone’s taste, but for those more adventurous, it may be a challenging cinematic experience. Review and Rating: http://alwayswatchgoodmovies.blogspot.com/2013/04/almayers-folly-2011.html
Il intéressant de voir Akerman mettre à profit son expérience stylistique au profit d'une fiction telle qu'un roman de Conrad. Sa maîtrise de la durée par des plans longs donne plus de langueur au film que l'interprétation assez mièvre de Stanislas Mehrar, qui marmonne sa détresse dans sa barbe. Le spectateur est encore moins convaincu qu'il aime sa fille que nina elle-même. J'aime beaucoup la première séquence, l'Ave Verum Corpum de Mozart chanté dans un lupanar triste de banlieue asiatique. Et le long travelling de la course de Nina dans Pnom Penh rappelle ces travellings inquiétant qu'Akerman déroulait dans les rues d'une ville russe. Bien qu'Akerman explique s'être éloignée très librement du roman de Conrad, elle donne envie de retourner au texte.
FNC '11 Akerman's latest is a reimagining of the Joseph Conrad novel and is a dry, lanquid, uninvolving affair. Our central character's self involvement and 'woe is me' dialoque becomes grating and annoying turning what could have been an interesting take on the dying days of colonialism into an uninteresting journey into self pity. Visually succeeds more with the heat almost dripping from the screen.