A gifted forger and confidence man attempts to stay one step ahead of the lawman determined to bring him to justice in this comedy-drama from Steven Spielberg, based on a true story. Frank W. Abagnale Jr. (Leonardo DiCaprio) is a 16-year-old high school student who finds himself emotionally cut adrift when his mother, Paula (Nathalie Baye), leaves his father, Frank Abagnale Sr. (Christopher Walken), after Frank Sr. falls into arrears with the Internal Revenue Service. One day at school, Frank Jr. attempts to pass himself off as a substitute teacher, and easily makes the subterfuge work. –amctv
Undoubtedly one of the most influential film personalities in the history of film, Steven Spielberg is perhaps Hollywood’s best known director and one of the wealthiest filmmakers in the world. Spielberg has countless big-grossing, critically acclaimed credits to his name, as producer, director and writer. He was born in Cincinnati, Ohio in 1946. He went to California State University Long Beach, but dropped out to pursue his entertainment career. He gained notoriety as an uncredited assistant editor on the classic western “Wagon Train” (1957). Among his early directing efforts were Battle Squad (1961), which combined World War II footage with footage of an airplane on the ground that he makes you believe is moving. He also directed Escape to Nowhere (1961), which featured children as World War Two soldiers, including his sister Anne Spielberg, and The Last Gun (1959), a western. All of these were short films. The next couple of years, Spielberg directed a couple of movies that would… read more
Moving and poetic, and the sister film to The Last Crusade, in which Spielberg once again confronts his father head-on. The specter of his father lies over all his films, and here he confronts it directly.
I would say it's a sister film to Empire of the Sun as well, in that one of the central themes of both is the loss of innocence. Both protagonists become jaded at a young age in the absence of their fathers.
Généralement, on se fiche totalement de savoir que tel film de fiction, à portée non historique bien sûr, est inspiré d’un fait réel ou non. Ce n’est pas cela qui donne ses vertus au film, et savoir que, par exemple, le Roger Thornhill de « La Mort aux Trousses » a vraiment existé ou pas, nous importe peu. En revanche, « Arrête-moi si tu peux » de Steven Spielberg tire une grande partie de son intérêt, et de la fascination qu’il peut exercer sur le spectateur, du fait justement qu’il est inspiré de l’histoire vraie d’un homme ayant vraiment existé. La question à se poser est évidemment d’essayer de comprendre pourquoi. « Arrête-moi si tu peux » raconte l’histoire de Frank W. Abagnale Jr qui a, entre 16 et 19 ans, escroqué plus de 4 millions de dollars aux banques américaines uniquement grâce à des faux chèques, et s’est inventé successivement des vies de pilotes d’avion à la PanAm, médecin et avocat. Et bien sûr, tout le monde n’y a vu que du feu. Jusqu’à ce que le FBI le coince enfin, après plusieurs années de traque, avant de lui proposer de l’embaucher au service des trafics de chèques, plutôt que de laisser croupir en prison ce petit génie de l’arnaque. Le premier coup de génie de Spielberg concernant ce film, c’est le choix de son sujet. Histoire complètement cinématographique, histoire trop énorme pour être vraie si elle avait été de la fiction pure, elle accapare d’emblée l’adhésion du spectateur parce qu’elle est l’adaptation d’un fait réel, de la vie d’un homme. Le traitement du scénario, que l’on doit à Jeff Nathanson, qui vient aussi de signer celui de « The Terminal » est un exemple de limpidité, de jubilation et d’engrenages qui n’en finissent pas de s’entraîner les uns les autres et, se mettant à danser tous ensemble, créent une spirale d’ivresse joyeuse dans laquelle la bonhomie du spectateur n’en finit pas de s’épanouir. Mais cette spirale narrative est accompagnée, voire précédée par un tourbillon de mise en scène, d’une maëstria telle qu’elle en devient presque déroutante chez un cinéaste habituellement respectueux des codes et des conventions hollywoodiens tel que Spielberg. Il faut dire qu’il est actuellement meilleur que jamais, et qu’enchaîner deux joyaux comme « Minority Report » et « Arrête-moi si tu peux » n’est pas à la portée de n’importe quel cinéaste mainstream. S’il a été déjà capable de réaliser de très bonnes œuvres de divertissement (« Les Dents de la Mer », « Indiana Jones » et même « Le Monde Perdu » (débile mais presque abstrait dans sa brillante mise en scène), Spielberg nous avait aussi, et malheureusement, habitué au pire. « Arrête-moi si tu peux » l’érige de manière incontestable, enfin devrait-on presque dire, comme un grand cinéaste incontournable, comme un véritable Auteur, au sens entendu par « Les Cahiers du Cinéma » de la grande époque, inventeurs de cette notion, si fondamentale qu’elle changea la donne mondiale du cinéma. Car « Arrête-moi si tu peux », simultanément à sa modernité, est ce que l’on appelle, sans ironie aucune, un film d’auteur à l’ancienne. De cette époque bénie où les studios hollywoodiens nous pondaient des chefs-d’œuvre aussi facilement que les navets aujourd’hui. Le film de Spielberg croise la complexité, la perversion sous-jacente et la logique de spirale d’Alfred Hitchcock, la magie de transformer le quotidien en un univers fantasmagorique propre à Franck Capra, et la jubilation humoristique teintée d’une noirceur cachée de Billy Wilder. Hitchcock, Capra, Wilder, on peut difficilement imaginer meilleurs références… En fait, Spielberg aura attendu d’avoir 50 ans révolus pour osé faire ce que font ouvertement les débutants : s’inspirer ouvertement de leurs pairs, de leurs pères spirituels. Et c’est dans cet hommage appuyé (déjà opéré sur « Minority Report », croisement de Hitchcock encore, de Kubrick, d’une pincée de Lang et de Bunuel), qu’il s’affirme enfin, et pour le plus grand bonheur de tous comme l’auteur qu’il a toujours rêvé d’être. Un ‘cinéfils’, dirait Daney.
Preservation: Grants and a Blogathon. Plus, Bill Morrison, Kurt Kren, Susan Sontag and more.
A great team of acting and directing. Leonardo DiCaprio gave such an honest performance as a naive, yet highly intelligent con artist. Christopher Walken also gave one of the best performances in his… read review