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Picture of João Pedro Tomás

João Pedro Tomás

8May13

Numa sociedade burocratizada, perde-se facilmente o valor que a vida humana ostensivamente possui.

Picture of d sparky

d sparky

5May13

"inutile de décrire": Resnais and Cayrol are right on here.

Picture of Henrique Verkündigung
Picture of Zachary Phillip Brailsford

Zachary Phillip Brailsford

1Apr13

Resnais knows there's no way to portray the holocaust to appear as terrifying as it really was; what he does, though, is give one of the most honest looks at history and decision through an age (that reverberates over time) in hopes that people will not forget. Too, though, does he give us one of the most chilling looks at the concentration camps ever put on film (or anywhere else, for that matter).

João Pedro Tomás likes this

Picture of Nelson Núñez

Nelson Núñez

31Dec12

En sólo 31 minutos, Resnais plasmó de forma exhaustiva e implacable el lado más oscuro, abyecto y horroroso de la humanidad, ilustrado a través del holocausto y los campos de concentración. Además, con mucha lucidez, nos indica que esos horrores no han cesado, sino que siguen acompañándonos en otros contextos y circunstancias. Una obra maestra con mayúsculas.

Picture of Lynch/Fellini

Lynch/Fellini

5Dec12

A solid documentary!

Picture of G.W. Johansson

G.W. Johansson

23Nov12

And I thought I saw some horrific holocaust footage before this...the slow dolly shots in the empty camps really get to me as well.

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Dr. Pepper

21Nov12

This is one of the reasons why film is the quintessential art form.

Joseph Wallace likes this

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SALESK

17Nov12

still one of most stomach-churning cinematic poems

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Scott Barley

19Oct12

The most important documentary ever made. Everyone should watch this.

Gabriela Lopes likes this

Picture of Philippe Turcotte

Philippe Turcotte

26Aug12

Tragiquement vrai...

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sophs

2Aug12

Powerful.

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fmeshtar

9Jun12

The best (or should I say worst) Auschwitz footage I've ever seen!

Picture of Gerald Elbasani

Gerald Elbasani

10May12

'Night and Fog' steps back to show a collective memory of trauma. It dialectically contrasts image with sound, past with present, and stasis with movement to set up a thematic tension between our responsibility to remember and the impossibility of doing so, between memory and oblivion or denial. Resnais, like a post-modernist reconstitutes reality only after fragmenting it.

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GaffordKINO

12Mar12

Through fluid camera movement that slowly reveals and the poetic whisper of the narration, Night and Fog asks us as viewers to watch horrible atrocities. Why? Because it is vital to our advancement as a human race. The effects continue to this day, but for some reason we're blind to it.

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tiagovitoria

9Feb12

A truthful study about the holocaust. Strong, veridical, honest but surprisingly poetic and sensitive. The way Jean Cayrol makes his voice flow palid and lyrical through the horrific images and visual documentations of Alain Resnais' work his beyond any other study about the holocaust. Everyone should see this documentary, is a unique method of awareness.

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cici_tran

23Jan12

Just watched this in my French Culture lecture. Such a strong documentary. The images were so horrific and disturbing. It's frightening to know something that horrible happened.

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TheArshMan

29Oct11

It made me cry. Something so horrific, dealt with so deeply and movingly. Wonderful, perfect narrration.

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Trolley Freak

4Oct11

This harrowing short documentary about the Holocaust can in no way be classified as 'entertainment' so I refuse to give it a rating. Made just 10 years after the liberation of the concentration camps, Resnais' film is composed of stock and contemporary (1955) footage of the eerie remains of the camps, something that Lanzmann emulated in his epic documentary Shoah some 30 years later. Painful but necessary viewing....

tiagovitoria likes this

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TFCHooligan69

26Sep11

Haunting, evil, distressing, frightening. I caught this on the big screen last year and it's been on my mind ever since.

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Aimee

20Aug11

haunting shit.

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kaidan

17Jul11

“The only sign—but you have to know—is this ceiling, dug into by fingernails. Even the concrete was torn.” This “but you have to know” (mais il faut savoir, in the original French) has a double meaning: a) you wouldn’t see it unless tipped off to what it meant and; b) you must take this in now, you can no longer escape knowing it."

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Franky Fockers

11Jul11

Mis à part de rares exceptions tel Manoel de Oliveira, peu de cinéastes peuvent se vanter d’avoir une carrière à la longévité aussi impressionnante que celle d’Alain Resnais, tout en restant constamment, pendant quasiment 70 ans, dans l’excellence. Il réalise aujourd’hui des films jeunes, revigorants, novateurs et accessibles, de « Smoking / No Smoking » à « Pas sur la Bouche » en passant par « On connaît la chanson ». Même si ces œuvres sont teintés par la présence de la mort (les méduses d’ « On connaît la chanson », la performance de Darry Cowl dans « Pas sur la bouche ») et possèdent un sous-texte assez dépressif, ce sont néanmoins des comédies. S’il peut se permettre cela, une telle force juvénile en somme, c’est parce qu’il a réalisé ses œuvres adultes, lorsqu’il était jeune, des courts métrages documentaires dès quatorze ans, à ses premiers longs métrages fondamentaux : « Hiroshima mon amour » en 1958, « L’année dernière à Marienbad » en 1960 ou « Muriel » en 1962. Mais avant cela, il aura réalisé trois courts-métrages qui restent comme parmi les films les plus importants de l’histoire du cinéma, « Toute la mémoire du monde », « Les Statues meurent aussi », mais surtout « Nuit et Brouillard » en 1955. Dix ans après la découverte des camps de concentration et après que l’opinion mondiale a, dans l’horreur la plus totale, vu enfin des images des camps, Alain Resnais décide d’en faire un film documentaire. Il va mêler des images d’époque à des images tournées dix ans plus tard, en 1955, sur les mêmes lieux, puis demandera à Jean Cayrol d’écrire un texte, magnifique, accouché dans la douleur, que l’écrivain et ancien déporté rescapé des camps lira lui-même sur les images du film. La force et la puissance qui émanent de cette œuvre sont indicibles. Le choc reçu à l’époque fut si violent que l’on tenta à maintes reprises d’interdire le film. Les autorités allemandes, d’abord, mais le gouvernement français également, soi-disant car il jugeait le film trop violent. Tout fut mis en œuvre pour le retirer de l’affiche du Festival de Cannes de 1956 où il devait être présenter. Pourquoi tant d’acharnement ? Ces images, les gens les connaissaient déjà puisqu’elles furent diffusées dans les actualités d’époque un peu partout dans le monde et qu’elles ont marqué les consciences et les mémoires à tout jamais. On peut essayer de répondre en disant que dix ans après, la conscience collective a peut-être envie d’oublier, car penser à ces neuf millions de morts de manière constante est un poids trop lourd à porter. Et Resnais réactive cette douleur, la réactualise, et dérange forcément la part la plus intime de chaque individu. Mais si ce film est si dérangeant, si violent, c’est grâce au talent d’Alain Resnais, à sa manière de montrer l’horreur, les charniers, les corps inertes et amaigris, en utilisant uniquement le recours à l’image documentaire et en s’interdisant la fiction et le spectaculaire. « On ne peut pas faire de mise en scène avec ces images. On ne peut pas non plus en faire des reconstitutions par la fiction. Des films romanesques sur les camps de concentration, cela me paraît consternant. » déclare-t-il encore aujourd’hui . Faut-il renoncer définitivement à l’utilisation de la fiction pour traiter cinématographiquement d’une question aussi grave et importante que celle de l’holocauste ? C’est une question ouverte, l’une des plus importantes et les plus intéressantes de la théorie du cinéma moderne, que chacun de nous est en droit de se poser. Peut-on, comme le fait Steven Spielberg dans « La Liste de Schindler », avoir recours à toutes les ficelles et tous les schémas du cinéma narratif hollywoodien ? Peut-on se permettre de créer du suspense dans une chambre à gaz, quant à savoir s’il s’agira d’eau ou de Zyklon-B qui sortira du pommeau de douche ? Peut-on se permettre de s’identifier en tant que spectateur ? Peut-on montrer des nazis gentils et humanistes ? Peut-on, comme le fait Roberto Benigni dans « La Vie est Belle », mentir à son fils pour le préserver ? Et par déduction, mentir à ses plus jeunes spectateurs en leur laissant entendre qu’il ne faut mieux pas regarder du côté du charnier ? Est-ce que tout simplement la fictionnalisation d’un événement comme l’Holocauste, n’aurait pas tendance à le banaliser, à l’extraire de l’Histoire pour n’en faire plus qu’une histoire ? « Même un paysage tranquille, même une prairie avec des vols de corbeau, des moissons et des feux d’herbe, même une route où passent des voitures, des paysans, des couples, même un village pour vacances, avec une foire et un clocher peuvent conduire tout simplement à un camp de concentration. »

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Beneezy

8Jul11

Distressful, haunting, and evil. This should be mandatory viewing for everyone. An important piece of history that people want to cease, yet no one should ever forget.

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All Is Grace

22Jun11

"I am not responsible," Says the Kapo. "I am not responsible," Says the officer. "I am not responsible"... Then who is responsible?

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Rodrigo

13Jun11

Não podemos esquecer desse horror vil a abjeto produzido pelo homem... Para que nunca mais se repita!

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HeadGEAR

30Apr11

A sobering and brutally poignant film.

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gutfiddle

23Apr11

I'm preeeety sure that Night and Fog was written by Jean Cayrol, a holocaust survivor, and that Chris Marker had nothing to do with this film.

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Gabriel Zani

27Mar11

impressive

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i don't know

5Feb11

just got done watching this with my Mother and Father. after it ended we had nothing to say for about ten minutes, we just sat there. i ordered the disc for my History class, i hope it gets approved. *fingers crossed!*

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