After a revisit my dislike for the film has been re-evaluated. The cinematography left me awestruck -- Russell is a beautiful painter and many of the beats are within Hitchcock's best (though I need not tell anyone that). . . the score was amazing and the script one of the more solid crafted scripts I can recall. Re-evaluation for the better, for sure.
An in-depth look at great terror films, including Psycho: http://cinemauprising.blogspot.com/2009/10/woooooooo-spooky-film-marathon-for.html
Like most of the all-time classics there's nothing new to say; everything has been written. The bones of the carcass have been picked clean by some of the finest writers in the world and all that's left to do is acknowledge its greatness. Psycho isn't my favourite Hitchcock, but it's definitely one of his most interesting and satisfying experiments.
although the "shocking" reveal at the end of the film has lost its impact (the whole theatre i was in burst out laughing at that bit) it is undeniably a masterfully crafted suspense movie.
A masterpiece. As a fan of suspence I would say say...more than 40 years later he still makes me chill. Love it.
I love Psycho, even though the first half offers a lot more character-wise. The second half more follows the pattern of an average detective story without regards to its characters’ emotions, which can make a second viewing experience kind of tedious. However, this is a filmic masterpiece. The camera work is outstanding, the score haunting, and the casting of handsome Anthony Perkins as Norman Bates rather genius.
Alfred Hitchcock's suspenseful masterpiece is one of the scariest films ever made. A must see for any horror or Hitchcock fan!
Un film qui hante tant de temps après, quel perfection de mise en scène, Perkins est terrifiant comme le film dans son ensemble
Anthony Perkins, you're just too charming to play a psychopath mama's boy. >.<
I adore Anthony Perkins, God rest his soul, and this is such a well deserved classic. Every moment- the music, the fact that Marion Crane dies in the first hour, and just how unexpectedly twisted everything is- makes this film brilliant! The Bates Motel and the house on the hill are two super frightening images and the shower scene... the moment you see the door open... gives me chills every time.
Psycho est un film dégueulasse. Un film crade, sale, traitant d’un sujet banal et bancal digne d’une vulgaire série B, qui lorgne même parfois vers la Z. Mais en même temps, et sans que cela n’ait rien de contradictoire, Psycho est une œuvre monumentale, un film qui marque à vie et dont il est impossible de se défaire. Psycho arrive dans la carrière d’Hitchcock au moment où celle-ci est à son apogée, et depuis un bon moment. Il vient d’enchaîner successivement Le Crime était presque parfait, Fenêtre sur cour, La Main au collet, Mais qui a tué Harry ?, L’Homme qui en savait trop, Le Faux Coupable, Vertigo et La Mort aux Trousses, soit autant de chefs-d’œuvre ou, à défaut, de succès publics, pour nombre d’entre eux. Il est d’autant plus intéressant de noter qu’il le tourne juste après La Mort aux Trousses, le film-engrenage, celui de la maîtrise absolue tant au niveau du scénario que de la mise en scène, sans doute le plus parfait d’Hitchcock, celui auquel on ne peut, même en cherchant bien, absolument rien reprocher. Prenant tout le monde par surprise, Hitchcock change brusquement de direction en réalisant un film qui sera unique dans sa carrière, et ce pour bien des raisons. Tout d’abord, il revient au noir et blanc, abandonné en 1952 avec La Loi du Silence. Si l’élan premier est sans doute d’atténuer la violence du flot d’hémoglobine et sa couleur rouge vive, il y a aussi la volonté de réaliser un film de genre, une sorte de série B fauchée – le film ne coûta d’ailleurs que 800000 $ -, préfigurant le film gore. Car Psycho est bel et bien un film de genre, même s’il en est devenu, immédiatement et pour des générations, le maître-étalon inspirant les plus grands (Brian De Palma en tête, qui retravaille Psycho dans quasiment tous ses films, ou encore Gus Van Sant qui est allé jusqu’à en faire un remake plan par plan absolument magnifique, une pure œuvre d’art contemporain) jusqu’aux tâcherons (notamment les suites ridicules, Psycho II, III, … qui sabotèrent la fin de carrière d’Anthony Perkins, montrant aussi combien l’acteur fut hanté toute sa vie par ce film). Psycho est aussi extraordinairement osé. Hitchcock, comme à son habitude, engage une star, belle et blonde évidemment, Janet Leigh, qui interprète le rôle principal de Marion Crane. Il la montre dès l’ouverture en soutien-gorge, ce qui choqua beaucoup, mais en regrettant de n’avoir pas pu la filmer seins nus pour accentuer la crudité de son propos. Contre toute attente, Hitchcock la fait assassiner au bout de 45 minutes, sabotant son héroïne et sabotant, volontairement, son récit. « Dans Psycho, le sujet m’importe peu, les personnages m’importent peu ; ce qui m’importe, c’est que l’assemblage des morceaux de film, la photographie, la bande sonore et tout ce qui est purement technique pouvaient faire hurler le public. Je crois que c’est une grande satisfaction pour nous, d’utiliser l’art cinématographique pour créer une émotion de masse. », déclare le réalisateur dans l’indispensable ouvrage Hitchcock Truffaut . Sur un film non éloigné de la pornographie, par son côté cru, où toute approche de la chair est faite avec une violence extrême (pour s’en persuader, il suffira de se repasser la célèbre scène de douche), Hitchcock appose une forme qui relève plus de l’art abstrait ou contemporain que des canons de mise en scène hollywoodiens. Il disait, toujours à Truffaut, que « Dans ce genre de film, c’est la caméra qui fait tout le travail », ainsi que « ce qui a ému le public, c’était le film pur » et non le récit ou la crédibilité que l’on pourrait accorder aux personnages, auxquels on ne s’attache pas, évidemment. Et c’est pour cette raison que Psycho a toujours autant d’impact sur le spectateur d’aujourd’hui, même après l’avoir visionné à de multiples reprises. La seule chose qui compte est la mise en scène, et l’aspect radical avec lequel elle est abordée. Pour revenir sur la scène de douche, emblématique, Hitchcock dit que « Le tournage en a duré sept jours et il y a eu soixante-dix positions de caméra pour quarante-cinq secondes de film. » En la regardant bien, elle apparaît comme un portrait cubiste décomposé sous tous ses angles et reconstruit pour générer du sens extrait de la forme. Un détail amusant : lorsqu’on regarde attentivement cette scène, on s’aperçoit que le couteau n’entaille jamais la chair, et qu’aucune partie intime du corps (seins, sexe, fesses) n’apparaît à l’écran. Pourtant, chaque spectateur à le souvenir d’une séquence insoutenable en violence – accentuée il faut le dire par la stridence des violons de Bernard Herrmann –. Cette violence est uniquement inscrite dans la mise en scène, dans le choix des cadrages, dans la multiplicité des plans, et surtout dans la pertinence du montage. Mais pas par ce qui est montré.
Essential cinema. One of the master's best. A perfectly crafted thriller for genre and non-genre fans alike. Hitch was such an artist in how he crafted/planned his shots and this one full of such classic moments. The opening shot, the shower scene, the death of the p,i., the discovery in the fruit cellar etc. Perkins just perfect as Bates with great turns by Martin Balsam and Janet Leigh.
Master of suspense at his height, I looooove Alfred, greatest inspiration for me
The most famous sequence may lose its edge upon the thousandth viewing, but the film's other treasures only become more apparent. This time for me, I really appreciated the brilliance of Stafano's script .