FailedImitator
10Aug11
Those people have a name; they're called idiots. Lars Von Trier made a film about them, ironically in the same form as this one.
Quite possibly one of the greatest movies I've ever seen in my life. I feel silly for not having seen it before. Extremely powerful. The camerawork is ingenious and extremely creative, in fact its some of the best cinematography I've ever seen in a film period. The acting was all around incredible, especially from the two brothers. Loved it on every possible level.
The Best film to come out under Dogme95 and the first at that. Wonderful performances especially from Ulrich Thomsen. The Hand held camera work doesn't seem to distract as it does in other Dogme95 films and the story is gripping enough to hold your attention.The best film Vinterberg has done but i did like Submarino.
I've heard a lot of people say "Gee, good film, but if only it had been shot with a "normal" camera, then it would've been really great!". But this film, more than any film I can think of, is not only helped by its form, it's ELEVATED by its form. This film is THE perfect CELEBRATION of form and content.
Those people have a name; they're called idiots. Lars Von Trier made a film about them, ironically in the same form as this one.
5/5. Adoro i film con queste atmosfere raggelanti, tanto più se parlano di famiglie infelici. La rivelazione di base qui non sarà il massimo dell'inaspettato, però fa il suo sporco lavoro.
Quoi qu’on en pense, Festen est un film qui ne laisse pas le spectateur indemne. La vision de ce premier long métrage laisse un goût âpre dans la bouche, sans qu’on sache exactement de quoi il s’agit. Le sujet de Festen est pourtant simple : il faut traquer la bête, tuer le diable ici incarné en un respectueux chef de famille bourgeoise. Et pour cela, tous les moyens - scénaristiques comme cinématographiques - sont bons, même les plus maladroits. S’il est évident que le Dogme n’est qu’une grosse boutade (certains ont osé parler d’une nouvelle Nouvelle Vague, elle est bien bonne), un prétexte permettant à des cinéastes parfois talentueux (revoir Les Idiots) de s’imposer un maximum de contraintes pour générer de nouveaux possibles fictionnels, il faut bien le prendre en compte afin de considérer Festen qui s’affiche de lui-même comme le Dogme 1. Or dès le premier plan celui-ci est bafoué. Un plan large d’une route déserte présente Christian téléphonant. Le spectateur entend sa voix magnifiquement postsynchronisée en studio et le principe dogmatique sur lequel est censé reposer le film s’en voit définitivement annihilé. Les entorses de ce genre sont nombreuses (la séquence onirique montrant la soeur décédée, le plan grossier dans le tube d’aspirine, ...) et contribuent à anéantir toute autre proposition de mise en scène de Vinterberg. Que les choses soient claires, le Dogme n’est qu’un prétexte et l’on se fout de savoir s’il est respecté ou non. Le problème vient du fait que Vinterberg revendique cette appartenance sans en adopter les principes et la transforme du même coup en accroche publicitaire (« Un film signé d’un pote à Lars Von Trier »). Mais le vrai problème de Festen est avant tout un problème de mise en scène, donc de morale. Si la caméra vidéo offre une liberté totale de mouvement, une proximité des corps filmés, elle est à double tranchant. Le filmage à la va-comme-j’te-pousse de Vinterberg a souvent été comparé au compte-rendu d’une fête de famille qui dégénérerait. Or, si l’on regarde comment l’on filme, il faut simultanément s’attarder sur ce que l’on filme, à savoir ici le lynchage du patriarche. Dès lors, il nous semble assister à un quelconque snuff-movie ou à l’un de ces tragiques vidéo-gags américains, que TF1 nous diffuse dès qu’elle en récupère une image, montrant des accidents de voitures ou quelque mort survenue dans des circonstances tragiques. On pose une caméra et l’on se délecte de l’agonie du protagoniste. Vinterberg déclare dès qu’il le peut que ses acteurs n’étaient pas informés du contenu du scénario et que leur surprise lorsqu’ils apprennent l’acte incestueux est bien réelle. Si cette idée est ingénieuse, il faut le reconnaître, et génère une indéniable véracité, elle est aussi purement anti-cinématographique. Elle correspond à tromper l’acteur à qui l’on confie un rôle, à le pousser dans ses moindres retranchements, pour obtenir non pas un résultat d’acte filmé et pensé mais un bête effet de surprise quasi pornographique. Il n’y a pas de mise en scène des corps mais une délectation malsaine dans l’observation statique de l’agonie de l’un d’eux et de la réaction des autres. Comme dans un film porno, nous sommes confrontés au filmage (en vidéo, est-ce un hasard ?) brut de corps en relation puis en rejet l’un l’autre, dans une absence totale - et volontaire - de mise en scène. Reste maintenant les personnages de Festen, puisqu’il y a tout de même un récit, qui présentent tous un caractère facho plus ou moins évident. Le père est la Bête absolue, le démon incarné sous ses airs de gentil et bedonnant bourgeois. La mère et son caractère négationniste semble nous dire qu’il ne s’est rien passé, que le mal n’existe pas et que tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. Le petit frère, Michael, est une brute épaisse, macho, facho et donnant des coups de pieds à son méchant papa. Christian, véritable figure christique du film, tente de rétablir la vérité pour que justice soit faite. Il n’empêche que celui-ci use de la loi du talion et prône la vengeance comme acte de rédemption. Son attitude est si extrême qu’on en arrive à éprouver de la compassion pour le père, idée qui semblait absolument irrecevable en ouverture de récit. Chaque coup de fourchette sur le verre en cristal est alors ressenti comme un supplice, signe annonciateur d’une torture nouvelle, et d’une complaisance évidente à nous la représenter. Le but de Thomas Vinterberg est peut-être de nous montrer que nous sommes tous pourris, mais le plaisir malsain qu’il prend à nous asséner des ignominies et à les mettre en scène sans aucun sens moral est trop litigieux pour être cautionné. Une prise de parti si radicale semble relever du coup de gueule adolescent et ne peut qu’entraîner des interprétations douteuses. Si le père que Vinterberg veut tuer est Von Trier, il aurait bien fait, dans un premier temps, d’en retenir les leçons.
If you are a Dogme film lover, The Celebration is a must see. Deeply shocking and thought provoking, it is a movie about a family celebration which ends up revealing dark family secrets from the past. It is a celebration that none of the family members will forget, even if they want to.. The movie has a huge dose of farce and tragic and amazing acting!
Pretty exceptional. Shocking, emotive and brilliant. I was glued to the screen in awe throughout.
I didn't know whether to hate the characters or simply laugh at their stupidity. And I'm OK with that.
This is one of the best movie i've see. It's really good, strange, simple and strong. Please, more, really more, i need this.
I can't think of one thing that I do not like about this movie. Everything was just so damn brilliant. The Dogme thing aside, I think it was very well shot. Loved how unapologetically fucked up all the characters were. It's just too good. If you haven't watched it yet, why the hell not?
The film works because of its strong story and characters - not necessarily because of the Dogme rules. In fact, wouldn't it have been an even better film with proper lighting and without those shaky camera movements?
I couldn't breath after I watched this. I had to go outside for fresh air.