Watch unlimited films online for $6.99.
Try MUBI for FREE.
 

Wall

Displaying wall posts 1 - 30 of 108 in total
Picture of strangeseasons

strangeseasons

10Feb12

i can do a perfect tony voice.

Picture of MGeo

MGeo

30Jan12

I love Stanley Kubrick and this is one of my top 5 favorites of his. To this day, this movie still terrifies me; yet I find myself watching it many times. Notably, this is Kubrick's only horror film...yet somehow it is one of the greatest of the genre. He took this often cliched genre and infused his complexity & style into it; the end result being something completely unique that has not been matched to date.

Picture of xjmlm

xjmlm

16Jan12

Modern man, or the American Dream.

Picture of Man6

Man6

12Jan12

Perfectly crafted cinema.

Picture of Lena

Lena

10Jan12

the bathtub scene is crucial

Picture of Ace Craven

Ace Craven

7Jan12

Watching an actual print of THE SHINING in a theater for the first time last night, I realized a couple things. First, the symbolism associated with the break up of each frame -this is a film that speaks from shapes in motion. Second, comedy played a significant role in the digression of Mr. Torrance. Third, that no matter how many times I watch this film, I will always "forget" something. It continues to surprise.

Espen Nomedal likes this

  • Picture of Espen Nomedal

    Espen Nomedal

    8Jan12

    I agree so much to always forgetting something about this film. Last time I saw it I swear I'd never seen the spider-web draped interiors with skeletons and sculls at the end before even though I've seen 'The Shining' at least three times.

Zach Eastman

23Dec11

A beautifully haunting film. My second favorite Nicholson performance

Picture of elle ober

elle ober

17Dec11

Shelley Duvall just does not get enough credit for her neurotic genius in this film.

meerkate and 4 others like this

j., Sunny!, Douglas Reese, H. K. ‡

Picture of Michael Convery

Michael Convery

13Dec11

The Shining: the horror has suffered from parody and popularity. It survives as a surreal family drama.

Picture of mfg

mfg

6Dec11

Are the iconic shots really that innovative, or just pretty?

Picture of Don't Get Nasty Brother

Don't Get Nasty Brother

30Nov11

Genial manejo de los espacios. Kubrick con su ojo fotográfico compone cuadros llenos de luz. Básicamente toda la película, para ser de terror, está en exceso iluminada. Además de que recurre a ciertas composiciones con luz natural que le dan un toque de "realismo" que la hace más aterradora. Lección de cine.

Barbara likes this

Picture of SupaW

SupaW

22Nov11

Still as good as it was 30 years ago. 9/10

Yostarone

31Oct11

one of the best!

Picture of julesandvincent

julesandvincent

16Oct11

A near-perfect horror masterpiece. Kubrick, how do you do it?

Picture of Vinsanity

Vinsanity

12Oct11

Though this film is not the most horrifying ever made, it draws one into a creepy atmospheric environment, filled with long hallways, blank stares, and some thoroughly disturbing images. Toss in Jack Nicholson's brilliant performance, Kubrick's awesome direction, and one famous axe scene, and the result is a well-done classic.

Picture of Nathan.

Nathan.

25Sep11

Love pretty much everything about this film.

Picture of Ryan H.

Ryan H.

21Sep11

One of Kubrick's most confused films. Any comment THE SHINING has to make is somewhat lost in the shuffle of more typical horror film theatrics, some which would have been better left on the cutting room floor. But it is one of the finest examples of horror film atmospherics ever made, and for that, it must be admired.

Picture of Bovino

Bovino

13Sep11

awsome movie.

Picture of ALICE X

ALICE X

31Aug11

Not that scary, except for that picture in the end. Nicholson is the beast!

Picture of ZINCOVIX8754.

ZINCOVIX8754.

29Aug11

still ruddy scary...one of jacks finest performances,accompanied with kubricks direction,superb stuff.

Picture of Komodo867

Komodo867

20Aug11

Capolavoro della cinematografia mondiale.

Picture of Graeme Higginson

Graeme Higginson

14Aug11

On a second viewing, a whole new world of things can be seen when looking past its prime features. Notably in league with Eyes Wide Shut this way, the film is a subtly-rendered film like only Kubrick could make.

efe likes this

Picture of Anne

Anne

14Aug11

I only just watched this film. Good but not as scary as I thought it would be.

MarcH

6Aug11

The unsurpassed haunted house movie.

Picture of liesbet vanessche

liesbet vanessche

24Jul11

all I can say is: Oh my freakin' god. I expected this movie to be more tacky scary. not so freakish weird scary! I really liked it. The story, the acting, the shining. I was genuily freaked out and didn't see the ending coming. I enjoyed watching it and I'm embarrassed I've only seen it now. Jack Nicholson was amazing, that man can act!! I'm definitly going to look up some more films with him in it. Redrum.

Picture of Franky Fockers

Franky Fockers

11Jul11

Il n’est point nécessaire d’être cinéphile pour connaître sur le bout des doigts ce qui représente encore aujourd’hui le sommet de la peur en matière de cinéma d’épouvante (à égalité peut-être avec « Massacre à la tronçonneuse » de Tobe Hooper, réalisé six ans plus tôt). « Shining » est l’adaptation du roman éponyme de Stephen King, assez médiocre au niveau du style, efficace et mouvementé quant à son intrigue et ses divers rebondissements narratifs. Kubrick s’en empare pour se le réapproprier immédiatement, en jouant avec les différents motifs de récits mais sans en respecter les enjeux, et en en inventant d’autres. Ce qui eu pour effet d’énerver le chef d’entreprise littéraire, qui réalisa lui-même et pour se venger de Kubrick une pathétique version de « Shining » en téléfilm, est justement l’intérêt du labyrinthe mental concocté par le cinéaste anglais. Car Kubrick a complètement détourné le roman pour se concentrer sur le personnage de Jack Torrance et son univers mental torturé. Si King se concentrait d’avantage sur les pouvoirs paranormaux de Danny, l’enfant-lumière, Kubrick préfère creuser la schizophrénie du père, interprété magnifiquement par un Jack Nicholson au sommet de son art, beaucoup plus intéressante à ses yeux que les conversations d’un petit bonhomme avec l’au-delà. Kubrick travaille sur des motifs, et c’est un terme que l’on peut aussi entendre dans sa signification géométrique, nous permettant alors de considérer « Shining » comme un film plastique, un film abstrait, et les conflits ne seraient plus entre personnages mais entre les lignes de fuite, les perspectives et les symétries. Danny, l’enfant, peut alors regagner toute son importance, non plus diégétique, mais en tant que vecteur spatial, grand ordonnateur d’abscisse et d’ordonnée. En se baladant inlassablement sur son tricycle en plastique, en étant le seul élément en mouvement dans ces immenses couloirs déserts, en étant le seul élément sonore (les roues du tricycle passant du parquet au tapis puis au parquet) dans un environnement redoutablement silencieux, Danny devient le double de Kubrick : celui qui ordonne et définit l’espace cinématographique. Autre exemple frappant : le labyrinthe de haies végétales. En allant d’abord s’y promener avec sa mère, Danny s’approprie l’espace tout en le révélant au spectateur : il faut tourner à gauche puis à droite puis à gauche avant de pouvoir s’en extraire. S’extraire du labyrinthe, mais aussi s’extraire des pattes paternelles, symboliquement mais surtout physiquement lorsque Jack Torrance, devenu totalement fou n’aura plus qu’une idée en tête ; celle de tuer sa progéniture. Danny, intelligent, conduira son père dans des méandres végétaux enneigés desquels il pourra s’extirper, ayant à l’avance repéré les lieux et bâti son trajet. La mort du père comme porte de sortie. Un père qui, comme Kubrick à pris grand soin de nous le montrer pendant les deux heures et quelques de ce fascinant long métrage, n’est pas un personnage de trajectoire, mais de symétrie, de renfermement sur lui-même, de boucle, ourobouros absolu, serpent se mordant la queue à l’infini. Soi-disant écrivain, Jack Torrance aura passé ces longs mois d’hiver à taper inlassablement la même et unique phrase sur sa vieille machine à écrire. Dans des décors que Kubrick a agencé afin d’obtenir une sensation de symétrie parfaite, Jack Torrance est seul et, littéralement, tourne en rond, avant que ce ne soit à son esprit d’effectuer la même circonvolution. Nos deux formes géométriques sont maintenant clairement définies : un père qui tourne en rond en créant un cercle parfait, une bulle protectrice et étouffante, un fils qui avance droit comme un vecteur au sein de cette bulle et qui, en continue d’avancer de plus belle lorsque la bulle rétrécit et que l’air s’y fait rare, finit logiquement par la crever et s’en extraire. De là à dire que « Shining » n’est qu’une histoire de lignes est exagéré car cela réduira ce formidable objet filmique à une simple analyse formelle. Il y a autre chose dans « Shining », il y a de la chair (en train de pourrir dans des baignoires), il y a du sang (qui dévale violemment des ascenseurs), et il y a surtout de la peur, à son sens le plus premier. C’est la savante gestion de cette peur, magnifiquement mis en scène et, on ne le dit pas assez, splendidement mis en sons grâce à des silences aussi longs inquiétants et des musiques additionnelles empruntées aux répertoires de Ligeti et de Penderecki, qui transforme « Shining » en chef d’œuvre absolu. On peut le voir dix fois, vingt fois, on aura toujours aussi peur. Le sentiment d ‘angoisse ne provient pas des événements racontés, mais de la manière de les agencer dans l’espace et dans le temps.

umman

8Jul11

Come play with us danny

awkwardsilence likes this

Picture of film_lies101

film_lies101

1Jul11

So goddamn underrated

Picture of xPanchi

xPanchi

6Jun11

gusto heredado...que buen gusto! actuaciones, escenografia, musica......bknisima!

  • Picture of xPanchi

    xPanchi

    7Jun11

    miedo miedo miedo...............todo ambientado de tal forma que te dan escalofrios y piensas que te puede pasar eso en la vida real....qu no es tan dificil que la gente enloquezca...........miedo miedo miedo