i can do a perfect tony voice.
I love Stanley Kubrick and this is one of my top 5 favorites of his. To this day, this movie still terrifies me; yet I find myself watching it many times. Notably, this is Kubrick's only horror film...yet somehow it is one of the greatest of the genre. He took this often cliched genre and infused his complexity & style into it; the end result being something completely unique that has not been matched to date.
Modern man, or the American Dream.
Perfectly crafted cinema.
the bathtub scene is crucial
Watching an actual print of THE SHINING in a theater for the first time last night, I realized a couple things. First, the symbolism associated with the break up of each frame -this is a film that speaks from shapes in motion. Second, comedy played a significant role in the digression of Mr. Torrance. Third, that no matter how many times I watch this film, I will always "forget" something.
It continues to surprise.
A beautifully haunting film. My second favorite Nicholson performance
Shelley Duvall just does not get enough credit for her neurotic genius in this film.
The Shining: the horror has suffered from parody and popularity. It survives as a surreal family drama.
Are the iconic shots really that innovative, or just pretty?
Genial manejo de los espacios. Kubrick con su ojo fotográfico compone cuadros llenos de luz. Básicamente toda la película, para ser de terror, está en exceso iluminada. Además de que recurre a ciertas composiciones con luz natural que le dan un toque de "realismo" que la hace más aterradora. Lección de cine.
Still as good as it was 30 years ago. 9/10
A near-perfect horror masterpiece. Kubrick, how do you do it?
Though this film is not the most horrifying ever made, it draws one into a creepy atmospheric environment, filled with long hallways, blank stares, and some thoroughly disturbing images. Toss in Jack Nicholson's brilliant performance, Kubrick's awesome direction, and one famous axe scene, and the result is a well-done classic.
Love pretty much everything about this film.
One of Kubrick's most confused films. Any comment THE SHINING has to make is somewhat lost in the shuffle of more typical horror film theatrics, some which would have been better left on the cutting room floor. But it is one of the finest examples of horror film atmospherics ever made, and for that, it must be admired.
Not that scary, except for that picture in the end. Nicholson is the beast!
still ruddy scary...one of jacks finest performances,accompanied with kubricks direction,superb stuff.
Capolavoro della cinematografia mondiale.
On a second viewing, a whole new world of things can be seen when looking past its prime features. Notably in league with Eyes Wide Shut this way, the film is a subtly-rendered film like only Kubrick could make.
I only just watched this film. Good but not as scary as I thought it would be.
The unsurpassed haunted house movie.
all I can say is: Oh my freakin' god.
I expected this movie to be more tacky scary. not so freakish weird scary!
I really liked it. The story, the acting, the shining.
I was genuily freaked out and didn't see the ending coming. I enjoyed watching it and I'm embarrassed I've only seen it now.
Jack Nicholson was amazing, that man can act!! I'm definitly going to look up some more films with him in it.
Redrum.

Il n’est point nécessaire d’être cinéphile pour connaître sur le bout des doigts ce qui représente encore aujourd’hui le sommet de la peur en matière de cinéma d’épouvante (à égalité peut-être avec « Massacre à la tronçonneuse » de Tobe Hooper, réalisé six ans plus tôt). « Shining » est l’adaptation du roman éponyme de Stephen King, assez médiocre au niveau du style, efficace et mouvementé quant à son intrigue et ses divers rebondissements narratifs. Kubrick s’en empare pour se le réapproprier immédiatement, en jouant avec les différents motifs de récits mais sans en respecter les enjeux, et en en inventant d’autres. Ce qui eu pour effet d’énerver le chef d’entreprise littéraire, qui réalisa lui-même et pour se venger de Kubrick une pathétique version de « Shining » en téléfilm, est justement l’intérêt du labyrinthe mental concocté par le cinéaste anglais. Car Kubrick a complètement détourné le roman pour se concentrer sur le personnage de Jack Torrance et son univers mental torturé. Si King se concentrait d’avantage sur les pouvoirs paranormaux de Danny, l’enfant-lumière, Kubrick préfère creuser la schizophrénie du père, interprété magnifiquement par un Jack Nicholson au sommet de son art, beaucoup plus intéressante à ses yeux que les conversations d’un petit bonhomme avec l’au-delà. Kubrick travaille sur des motifs, et c’est un terme que l’on peut aussi entendre dans sa signification géométrique, nous permettant alors de considérer « Shining » comme un film plastique, un film abstrait, et les conflits ne seraient plus entre personnages mais entre les lignes de fuite, les perspectives et les symétries. Danny, l’enfant, peut alors regagner toute son importance, non plus diégétique, mais en tant que vecteur spatial, grand ordonnateur d’abscisse et d’ordonnée. En se baladant inlassablement sur son tricycle en plastique, en étant le seul élément en mouvement dans ces immenses couloirs déserts, en étant le seul élément sonore (les roues du tricycle passant du parquet au tapis puis au parquet) dans un environnement redoutablement silencieux, Danny devient le double de Kubrick : celui qui ordonne et définit l’espace cinématographique. Autre exemple frappant : le labyrinthe de haies végétales. En allant d’abord s’y promener avec sa mère, Danny s’approprie l’espace tout en le révélant au spectateur : il faut tourner à gauche puis à droite puis à gauche avant de pouvoir s’en extraire. S’extraire du labyrinthe, mais aussi s’extraire des pattes paternelles, symboliquement mais surtout physiquement lorsque Jack Torrance, devenu totalement fou n’aura plus qu’une idée en tête ; celle de tuer sa progéniture. Danny, intelligent, conduira son père dans des méandres végétaux enneigés desquels il pourra s’extirper, ayant à l’avance repéré les lieux et bâti son trajet. La mort du père comme porte de sortie. Un père qui, comme Kubrick à pris grand soin de nous le montrer pendant les deux heures et quelques de ce fascinant long métrage, n’est pas un personnage de trajectoire, mais de symétrie, de renfermement sur lui-même, de boucle, ourobouros absolu, serpent se mordant la queue à l’infini. Soi-disant écrivain, Jack Torrance aura passé ces longs mois d’hiver à taper inlassablement la même et unique phrase sur sa vieille machine à écrire. Dans des décors que Kubrick a agencé afin d’obtenir une sensation de symétrie parfaite, Jack Torrance est seul et, littéralement, tourne en rond, avant que ce ne soit à son esprit d’effectuer la même circonvolution. Nos deux formes géométriques sont maintenant clairement définies : un père qui tourne en rond en créant un cercle parfait, une bulle protectrice et étouffante, un fils qui avance droit comme un vecteur au sein de cette bulle et qui, en continue d’avancer de plus belle lorsque la bulle rétrécit et que l’air s’y fait rare, finit logiquement par la crever et s’en extraire.
De là à dire que « Shining » n’est qu’une histoire de lignes est exagéré car cela réduira ce formidable objet filmique à une simple analyse formelle. Il y a autre chose dans « Shining », il y a de la chair (en train de pourrir dans des baignoires), il y a du sang (qui dévale violemment des ascenseurs), et il y a surtout de la peur, à son sens le plus premier. C’est la savante gestion de cette peur, magnifiquement mis en scène et, on ne le dit pas assez, splendidement mis en sons grâce à des silences aussi longs inquiétants et des musiques additionnelles empruntées aux répertoires de Ligeti et de Penderecki, qui transforme « Shining » en chef d’œuvre absolu. On peut le voir dix fois, vingt fois, on aura toujours aussi peur. Le sentiment d ‘angoisse ne provient pas des événements racontés, mais de la manière de les agencer dans l’espace et dans le temps.
gusto heredado...que buen gusto!
actuaciones, escenografia, musica......bknisima!