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Rohmer is dead!

dandyli​on

about 2 years ago

just made the news :(

Dennis Brian

about 2 years ago

this is horrible
at least he retired in 07.

For me he will best be remember for his moral tales, his seasonal tales
and the unexpected and amazing The Triple Agent from a few years back

Jesse Richards

about 2 years ago

Wow. I rented Chloe in the Afternoon yesterday. This sucks! :(

Salem Kapsask​i

about 2 years ago

Very sad news! :(

RIP!

Tom B

about 2 years ago

Very sad news indeed, even if I wasn’t such a fan of his later work. I always found his work ethic inspirational. And it always put a smile on my face that someone who was writing criticism in the 1940s (he was older than most of the other new wave members) was still making films until now.

Gringo Tex

about 2 years ago

Kurt Walker

-moderator-
about 2 years ago

Godard, Resnais, and Varda remain.

=’(

dandyli​on

about 2 years ago

From the Agence France Presse:

Le cinéaste Eric Rohmer est décédé lundi matin à Paris à l’âge de 89 ans, a indiqué à l’AFP sa productrice aux Films du Losange, Margaret Menegoz.
Il avait été hospitalisé il y a une semaine, ont indiqué ses proches sans plus de détails. Aucune disposition n’était encore prise pour les obsèques du cinéaste, a-t-on ajouté de même source.

Eternel amoureux des jeunes filles en fleur, Eric Rohmer avait réalisé son dernier film, Les Amours D’Astrée Et De Céladon, en 2007.

“Après ce film, je crois que je prendrai ma retraite”, avait-il alors indiqué lors de sa présentation au festival de Venise.

Souvent vu comme le Marivaux ou le Musset du cinéma français, le cinéaste avait signé 24 longs-métrages en 50 ans.

Jeff

about 2 years ago

He had a nice run.

RIP, Mr. Rohmer.

Daniel Kasman

-moderator-
about 2 years ago

Kurt: Rivette, Chabrol, Moullet, Marker?

Gringo Tex

about 2 years ago

Cinema’s last great conservative.

Bobby Wise

about 2 years ago

rest in peace.

still have yet to see a single one of his films. one day. but his early criticism was great for me.

Dimitri​s Psachos

about 2 years ago

there is Rivette you know, that goes for the one who mentioned a couple of names.

but anyways, a highly intriguing critic / artist he was and i’ve yet to finish his Seasons but Pauline, Maud and even Claire’s Knee were always my favorites, Rohmer to be honest was one of my major reasons for admiring French cinema but like with Dolce Vita, i really don’t want to spoil for a re-watch my Maud experience…

“Cinema’s last great conservative.”

uumm, irrelevant…

DAVE A

about 2 years ago

RIP

Doinel

about 2 years ago

R.I.P. A wonderful director.

Many thanks Eric for helping us understand ourselves.

Ari

about 2 years ago

“I saw a Rohmer film once. It was kind of like watching paint dry.” I always liked that line although I disagree with it.

Rohmer was one of the best directors of people talking. La Collectionneuse is my favorite.

Glemaud

about 2 years ago

:(

Pedja

about 2 years ago

I hope that he is safe now, somewhere under the green ray.
RIP

apursan​sar

about 2 years ago

That’s really sad. His film “Summer” was one of the films I loved most as a teenager, and could personally relate to in a way I seldomly experienced in cinema. “The Green Ray” was another revelation. I still have many films by Rohmer to discover, and was actually planning to watch his “Perceval le Gallois” next week.

Repose en paix.

KJ

about 2 years ago

He constructed films as if made of gossamer. Light and delicate, but never insubstantial. Cinema is poorer for his passing.

Into the Void

about 2 years ago

A sad day. RIP Mr. Rohmer.

apursan​sar

about 2 years ago

kndy

about 2 years ago

Very sad. I watched his film “The Bakery Girl of Monceau” (the first of his “Six Moral Tales”) and the short he did with Godard, “Charlotte and Her Steak” (Présentation ou Charlotte et son steak) and even blogged on Sunday about how it was so awesome that Criterion had that rare interview of him on that DVD with producer Barbet Schroeder. It was the only interview I have seen of him on video and the longest at nearly an hour and half.

A sad day, his films were close to my heart.

If you haven’t purchase “Eric Rohmer’s Six Moral Tales” yet….please do so! You will not be disappointed.

User de Faux-Fuyants

about 2 years ago

:(

oh no who’s next? Godard? Varda?? The nouvelle vague is crumbling!

Dennis Brian

about 2 years ago

I’m guessing Godard
he has had health issues recently
the next great director to go will likely be Manoel de Olivieria (tho if all is right with the world it would be brett ratner in some coke related accident)

C b

about 2 years ago

rip :(

Le père Jules

about 2 years ago

Biographie chronlogique du cinéaste écrite par lui-même:

“1920. Naissance à Tulle (Corrèze).

1925-30. Vois un seul film (muet) : Ben Hur.

1930-37. Vois deux films (parlants) : l’Aiglon et Tartarin de Tarascon.

1937-39. Khâgneux à Henri-IV. Fréquente le Studio des Ursulines.

1945. Fréquente la Cinémathèque. Y découvre les maîtres du muet : Griffith, Lang, Murnau, Eisenstein, Chaplin, Buster Keaton…

1946. Ecris pour la Revue du cinéma : «Le cinéma, art de l’espace».

1947-51. Dirige les débats au ciné-club du Quartier Latin. Y rencontre Chabrol, Godard, Rivette et Truffaut. Fais la connaissance d’Alexandre Astruc et d’André Bazin. Participe avec eux à la création du ciné-club Objectif 49 et des Cahiers du cinéma.

Ayant échoué deux fois à l’oral de l’agrégation de lettres, dois accepter un poste en province (Vierzon), mais continue à résider à Paris.

1952-56. Peux ainsi poursuivre mon activité journalistique aux Cahiers et à l’hebdomadaire Arts. Grâce à des amis qui me prêtent leur caméra et me donnent de la pellicule, tourne en 16 mm muet Bérénice d’après Edgar Poe, et la Sonate à Kreutzer d’après Tolstoï, l’un et l’autre en costumes modernes.

Un congé pour raison de convenance personnelle m’est accordé par l’Education nationale.

1957-62. Deviens rédacteur en chef des Cahiers du cinéma, puis, grâce à Chabrol, tourne le Signe du lion en juillet 1959. Mon film n’ayant pas connu le succès des Quatre Cents Coups, du Beau Serge et d’A bout de souffle, dois retourner à l’amateurisme. Entreprends en 16 mm, avec une caméra à ressort, le tournage du premier film de la série des Six Contes moraux, la Boulangère de Monceau. Le personnage principal y est interprété par un jeune cinéphile, Barbet Schroeder, qui va fonder une société de production pour soutenir mes films : les Films du Losange.

1963. Quitte les Cahiers et entre à la Télévision scolaire où je tourne, en toute indépendance, grâce au directeur Georges Gaudu, des émissions qui ne sont pas seulement alimentaires.

1966. Après le tournage amateur du deuxième conte, la Carrière de Suzanne, cherche à réaliser professionnellement le troisième. L’avance sur recettes m’est refusée. Tourne alors le quatrième, la Collectionneuse, encore en amateur, mais sur pellicule 35 mm couleur et avec un opérateur promis à une carrière brève, mais prestigieuse, Nestor Almendros. Succès encourageant.

1967. Représente sous un nouveau titre, Ma Nuit chez Maud, le troisième conte à l’avance sur recettes. Nouveau refus.

1968-69. Heureusement, grâce à Truffaut, qui convainc quelques-uns de ses confrères (Pierre Braunberger, Claude Berri, Yves Robert), les Films du Losange peuvent monter une coproduction. Succès au-delà de toute espérance en France et à l’étranger.

1970. Pierre Cottrell, qui dirige le Losange en l’absence de Barbet Schroeder en tournage, obtient de la Warner-Columbia le financement des deux derniers Contes moraux : le Genou de Claire et l’Amour l’après-midi. Double succès.

1973. Dans l’attente d’une nouvelle inspiration, réalise à la télévision quatre émissions sur les villes nouvelles.

1975. Tourne en Allemagne, et en allemand, La Marquise d’O. d’Heinrich von Kleist.

1976. Perceval ne sera pas facile à monter. Néanmoins, la nouvelle directrice du Losange, Margaret Menegoz, saura décrocher à la fois l’avance sur recettes et une coproduction télévisuelle européenne. Succès médiocre.

1980. Retour au demi-amateurisme avec la Femme de l’aviateur, en 16 mm, premier d’une nouvelle série, Comédies et Proverbes (le Beau Mariage, Pauline à la plage, les Nuits de la pleine lune, le Rayon vert, l’Ami de mon amie). Fonde ma propre société de production, la Compagnie Eric Rohmer (C.E.R.), qui sera coproductrice des films ultérieurs, avec le Losange et parfois seule. Quatre aventures de Reinette et Mirabelle (1985), l’Arbre, le Maire et la Médiathèque (1992), les Rendez-vous de Paris (1994).

1989-97. Nouvelle série : Contes des quatre saisons. Dans cette dernière décennie, tout ira comme sur des roulettes.

2000-2003. Les difficultés reviendront avec deux films «en costume» l’Anglaise et le Duc (2000) et Triple Agent (2003). Leur poids étant trop lourd pour le Losange ­ d’autant que l’avance sur recettes leur a été refusée ­ Françoise Etchegaray et moi faisons appel à Pathé et à Rezo Films.

2004. Toujours pas inscrit par les syndicats professionnels sur leurs listes de référence. Bientôt 84 ans. Eternel amateur."

veronic​aibarra

about 2 years ago

A very sad day indeed. I’ve seen most of his films many times. He was and always will be one of the few filmmakers that make me pursue the dream of creating films. At least his work remains and will carry on giving pleasure and thought to many people.

gonzalo

about 2 years ago

Oh my! This is sad news. It’s a big loss. Not only did he make great pictures, but he loved them and wrote about them like anyone else. His theoretical work is also important, as a matter of fact much of the critical appraise that Hitchcock deservedly gets nowadays, is mostly because of him and Truffaut. So there`s that also to be thankful for. Rest in peace maestro.

gonzalo

about 2 years ago

Criterion should put out a box set of his work. Lady and the Duke was awesome and it deserves better luck on dvd.