De la cinéphilie considérée comme une régression
“Mais lorsque la cinéphilie ne se transforme pas en oeuvre filmique, elle exprime, parallèlement au mouvement ciné-club et Art et Essai, une pathologie de l’accumulation, un système d’appréciation fondé sur l’intolérance, une érudition stérile alimentée par l’insatisfaction de ne jamais avoir tout vu, une culture sans autre référence qu’elle-même. Et surtout le refus névrotique et agressif de toute analyse intellectuelle au nom d’un amour du cinéma”
Dominique Païni, “Conserver, Montrer”












