Du cinéma beau, passionnant et incroyable.
Trois sketches farfelus et blasphématoires inspirés des épisodes les plus connus de la vie du Christ.
Cette allégorie subversive de la vie du Christ, pleine de miracles, de crucifixion et de résurrection a été censurée par l’Etat. Totò qui vécut deux fois est une parodie sicilienne de la religion et de la masculinité et une interprétation grotesque de L’Évangile selon saint Matthieu.