Du cinéma beau, passionnant et incroyable.
En 2011, tandis qu’éclate la révolution en Tunisie, le pays de son père, Diane Sara Bouzgarrou est diagnostiquée bipolaire lors d’un intense épisode maniaco-dépressif. 5 ans plus tard, ayant tout oublié de cette période, elle revoit des dizaines d’heures de rushes afin de retrouver la mémoire.
Le premier long métrage de la cinéaste Diane Sara Bouzgarrou mélange vidéo amateur et reportage pour réfléchir avec grâce sur la relation entre la brutalité de l’actualité et les tourments intérieurs du moi. Peu de films ont dépeint la complexité de l’essence de la mémoire avec autant d’intensité.