
Mahamat-Saleh Haroun est depuis 25 ans la seule voix cinématographique au Tchad. Et pas n’importe laquelle : il gagne en 2010 une reconnaissance internationale avec Un homme qui cri, prix du Jury à Cannes. Une fable surprenante rappelant le chef-d’œuvre mut de Murnau, Le dernier des hommes.