Du cinéma beau, passionnant et incroyable.
Au fond d’une zone industrielle à l’agonie, Mao, un patron musulman, possède une entreprise de réparation de palettes et un garage de poids-lourds. Il décide d’ouvrir une mosquée et désigne sans aucune concertation l’imam.
Le troisième film de Rabah Ameur-Zaïmeche porte un regard tout en subtilité sur les réalités au quotidien d’immigrants franco-algériens. Intégrant des thèmes épineux tels que la croyance et les droits des travailleurs au cœur de son intrigue, il n’est pas sans rappeler le cinéma social de Ken Loach.