Du cinéma beau, passionnant et incroyable.
Dans une ville du nord de la France, des adolescents voient approcher le baccalauréat avec une anxiété tempérée d’indifférence. Si les enseignants considèrent l’examen comme un passeport pour le travail, les jeunes désabusés le voient plutôt comme un passeport pour le chômage.
De l’amour des chiots aux examens, toutes les saveurs de la vie lycéenne sont réunies dans le portrait d’une jeunesse désabusée que dresse Maurice Pialat. S’éloignant de la culture étudiante parisienne, Passe ton bac d’abord fait ressortir le charme et la frustration d’une éducation provinciale.