Du cinéma beau, passionnant et incroyable.
Los Angeles, 1972. Abandonnée par son mari, une ménagère qui s’ennuie se lance dans une quête de découverte de soi érotique. Cherchant à se libérer de sa vie rangée, elle plonge dans l’univers de la révolution sexuelle et explore les colonies nudistes, les orgies bohémiennes et la bisexualité.
Mimicking the plastic sheen of 1960s suburbia with ironic exactitude, Anna Biller skewers the Russ Meyer–style sexploitation picture with acerbic feminist wit. Starring the director in an undaunted lead performance, Viva is as indulgent as it is unsparing: a sugary cocktail laced with poison.